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Notre lutte

LE PARTI PROGRESSISTE DU TRAVAIL (PPT) se bat pour détruire le capitalisme - salaire esclavage. Les patrons et leurs laquais, ils crient: "Le communisme est mort!" Toutefois, il est le capitalisme qui est le véritable échec pour des milliards de personnes dans le monde. Le capitalisme a été restauré dans l'Union soviétique et la Chine parce que le socialisme ne pas effacer de nombreux aspects du capitalisme, comme les salaires et la division du travail.

Le capitalisme conduit inévitablement à la guerre. PPT organisent les travailleurs, les étudiants et les soldats à faire de ces guerres de la révolution communiste: la lutte pour la dictature du prolétariat. Cette lutte nécessite une masse Armée rouge dirigée par le PPT communiste.

Le communisme signifie travailler collectivement pour construire une société où la distribution est basée sur les besoins. Nous allons travailler à abolir les salaires, l'argent et des bénéfices. Tout le monde va ensuite partager les avantages et les charges de la société.

Le communisme signifie l'abolition du racisme et de la notion de race.

Le communisme signifie l'abolition de la spéciale oppression des femmes travailleuses.

Le communisme signifie l'abolition des nations et du nationalisme. Un groupe de travail de classe, un seul monde, un seul parti.

Le communisme signifie la Partie conduit tous les aspects de la société. Pour ce faire, des millions de travailleurs - enfin tout le monde - doit devenir communiste organisateurs. Rejoignez-nous!

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Thursday
Jul072011

L’invasion de la Libye révèle le virage vers le fascisme pris par Obama, ainsi que la lutte au sein de la classe dirigeante aux E-U

La centralisation du pouvoir – économique, politique et militaire – est l’une des caractéristiques du fascisme, l’outil nécessaire et meurtrière que les capitalistes emploient lorsqu’ils ne peuvent plus se cacher derrière une façade « démocratique ». Le coup de force d’Obama en Libye reflète les efforts désespérés entrepris par l’aile impérialiste des patrons états-uniens afin de maintenir leur contrôle de la politique étrangère des E-U. L’aile impérialiste est dominante, mais elle est contestée. L’un des buts du fascisme, c’est de permettre aux capitalistes dominants – qui doivent veiller à la survie à longue terme de leur système – de discipliner ces patrons qui ne cherchent qu’à faire des bénéfices dans l’immédiat et qui n’ont cure des effets négatifs que cela pourrait avoir pour le système capitaliste à longue terme.

Mais les maîtres d’Obama ont un gros problème. Les Etats-Unis sont un grand pays, avec beaucoup de rivaux capitalistes qui ont des intérêts conflictuels. Tous emploie des hommes politiques à Washington. Les patrons les plus importants, comme le bloc Rockefeller – qui possède des entreprises impérialistes comme Exxon, JP Morgan, et General Electric – ont besoin de la machine de guerre des E-U pour protéger et pour aider à accroître leurs opérations étendues. Les Démocrates « progressistes », dont Obama, ainsi qu’un certain nombre de Républicains interventionnistes, travaillent pour eux.

Le fauteur de guerre Obama doit contourner un Congrès polarisé et partisan.

Cherchant à transformer une partie du Printemps arabe en foire d’empoigne pour évincer Kadhafi pour le compte des grandes sociétés pétrolières, l’Otan, menée par les E-U, a réalisé plus de 4 300 frappes aériennes jusqu’ici en Libye. Lors d’une, le 17 juin, sept civils ont trouvé la mort. Cependant, Obama insiste que ce carnage ne correspond pas à des « hostilités » sous les termes du War Powers Act et par conséquent ne requiert pas l’approbation du Congrès. En 1973, alors que leur génocide contre le Vietnam échouait et les travailleurs et soldats des E-U se tournaient en masse contre cette invasion impérialiste, les dirigeants états-uniens ont concocté cet Act afin de tenir les présidents Lyndon Johnson et Richard Nixon personnellement responsables de la guerre, plutôt que d’admettre que la responsabilité incombait aux patrons états-uniens et leur besoin de contrer leurs rivaux, qui avaient alors le vent en poupe, à savoir les dirigeants du capitalisme d’Etat en Union soviétique et en Chine. Un autre but de cet Act était de revêtir de futures guerres états-uniennes d’un masque « démocratique » en exigeant l’approbation du congrès, dans les 90 jours, de toute action militaire engagée par un président. Après tout, selon le grand mensonge des patrons, le Congrès « représente le pays tout entier », bien que le plus souvent il ne fasse qu’entériner sans discuter les décisions de la classe dirigeante. Mais aujourd’hui Obama prétend être libre de tuer sans l’approbation du Sénat ou de la Chambre.

Sur fond de pétrole, les divisions intestines s’aiguisent.

Mais certaines entreprises, comme Koch Oil, se concentrent principalement sur le court terme et l’économie intérieure. Le projet principal de Koch aujourd’hui, c’est de construire un oléoduc et un gazoduc qui relieront les champs en plein essor du Canada à son réseau dans le Minnesota. Le projet traversera la circonscription électorale de Michèle Bachmann, le député qui espère devenir président et qui est soutenu par le Tea Party et par Koch. S’opposant au manœuvre d’Obama par rapport au War Powers Act, elle a dit lors d’un interview au journal télévisé d’ABC News le 19 juin 2011 que les Etats-Unis « n’ont aucun intérêt vital » en Libye. Qui plus est, les propriétaires de moindres entreprises, cherchant une réduction fiscale afin de survivre à la récession actuelle, ont financé contre Obama des candidats victorieux du Tea Party lors des élections législatives de 2010. Obama se trouve aussi confronté à des opportunistes républicains moins cohérents sur le plan idéologique, comme le favori Mitt Romney, qui cherche à profiter de l’opposition généralisée à la guerre. Les appels qu’il lance pour « ramener les troupes », qui visent à vaincre Obama, sont l’écho des faux appels « à la paix » lancés par Obama contre Bush Jr. et qui visaient à profiter du dégoût massif des guerres en Irak et en Afghanistan.

Les Alliances Menées par les E-U faiblissent.

Peu importe à quel point ils en ont besoin, depuis 1941 les principaux dirigeants des E-U, les impérialistes, n’ont pas pu persuader le Congrès à adopter une déclaration de guerre. Des dysfonctionnements semblables les gênent sur le plan international. Le patron du Pentagone Robert Gates, qui prend sa retraite, a passé pas mal de temps pendant son voyage d’adieu autour du monde à admonester les « alliés » de l’Otan pour ne pas avoir fait le nécessaire en termes de troupes, d’argent, et de fournitures. L’Allemagne, par exemple, qui dépend essentiellement de l’énergie russe, ne participe pas aux massacres en Libye, menés essentiellement par les E-U, le Royaume Uni et la France. Gates s’est plaint dans un discours récent prononcé à Bruxelles que la part de Washington dans le financement de l’Otan a augmenté en flèche de 50 % à 75 %. Quant à la Libye en particulier, Gates affirme : « Alors que tous les membres de l’alliance ont voté pour la mission en Libye, moins que la moitié participe du tout, et moins qu’un tiers est prêt à participer dans les missions de frappe ». (Ministère de Défense des E-U, le 10 juin 2011) Et Gates ne faisait même pas allusion aux invasions potentiellement nécessaires de la Syrie, l’Iran ou l’Arabie Saoudite – dans le cas de cette dernière, afin de protéger le pétrole d’Exxon – où les « alliés » ont des intérêts énergétiques divergents et, par conséquent, des niveaux variables de loyauté envers Washington

Mais les dirigeants des E-U ont toujours besoin d’une guerre mondiale

Cependant, une semaine plus tard, à Singapore, Gates, jusqu’alors pessimiste, parlait joyeusement mais à demi-mots à propos d’une possible victoire des alliés sur leur potentiels ennemies impérialistes lors d’une troisième guerre mondiale : « Lorsque l’Amérique a la volonté de montrer le chemin, lorsque nous tenons nos engagements et tenons ferme avec nos alliés, même dans des périodes difficiles ; lorsque nous nous préparons aux menaces présentes et à venir ; lorsque nous faisons les sacrifices nécessaires et prenons les risques nécessaires à défendre nos valeurs et nos intérêts – alors des choses formidables deviennent possibles, voire probables pour notre pays, pour cette région, et pour le monde ». Qui pourrait être ces menaces « à venir » sinon les impérialistes chinois et russes ? Afin de survivre au milieu d’une rivalité croissante, les capitalistes états-uniens feront ce qu’ils pourront et devront faire afin de maintenir le flux des bénéfices. Cela signifie de plus en plus de guerres en tout genre, accompagnées par des actes de répression style état policier aux Etats-Unis. L’un des visages principaux du fascisme est visible dans le besoin des patrons états-uniens d’intensifier l’exploitation des travailleurs états-uniens, afin de leur faire payer ces guerres par le biais de réductions salariales et l’augmentation du rythme de production, employant moins de travailleurs pour produire davantage ; par le biais de réductions massives des services sociaux ; et en repoussant une résistance possible grâce à des dizaines de millions de chômeurs ; et en maintenant le racisme dans tous ces domaines afin d’extraire des superbénéfices des travailleurs noirs, latinos, et immigrés ; et enfin par l’exploitation des travailleurs partout dans le monde afin de garantir la survie du capitalisme des E-U.

La survie de la classe ouvrière internationale, donc, dépend du développement d’un parti communiste international unifié – le Parti progressiste du travail – qui peut fonctionner dans des conditions de guerre et de fascisme, avec pour but le renversement de cette classe meurtrière de milliardaires. C’est vers ce but que les membres du Parti partout dans le monde doivent construire notre Parti, dans tous les domaines de lutte de classe dans lesquels nous sommes impliqués.

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